À Phuket les cowboys lancent une nouvelle attaque contre les indiens

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 À Phuket les cowboys lancent une nouvelle attaque contre les indiens

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emmy
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MessageSujet: À Phuket les cowboys lancent une nouvelle attaque contre les indiens   Ven 8 Mar - 13:36


Depuis 2008 la guerre contre un village d’irréductibles autochtones sans papiers s’intensifie et une nouvelle procédure d’expulsion menace aujourd’hui ces descendants de mythiques nomades de la mer.

Au bout de la plage de Rawaï, un village de pêcheurs fait le bonheur des touristes affriolés par le mode de vie traditionnel de ses habitants issus de l’ethnie Moken aussi appelés “Nomades de la mer”. S’ils sont désormais gratifiés de la reconnaissance numérique de sites touristiques comme Trip Advisor les descendants de ces pêcheurs nomades aujourd’hui sédentarisés ne disposent pas de titre de propriété en bonne et due forme. Plus de 2000 villageois sont ainsi otages d’une longue bataille judiciaire qui les oppose à des entrepreneurs avides de développer des infrastructures touristiques au risque d’annihiler un patrimoine unique contribuant au charme de la presqu’île de Phuket.

Le journal anglophone Phuket News fait état d’une nouvelle offensive lancée par le propriétaire d’un hôtel situé sur l’ile de Racha Yai. Pour en faciliter l’accès, Piyawat Sangiamkul projette la construction d’une nouvelle jetée sur la plage de Rawaï où il a acquis un terrain cédé par la Bank of Ayutthaya dans le cadre d’une vente aux enchères. Fort de son titre de propriété, il intente aujourd’hui une action judiciaire pour en disposer librement en sollicitant l’expulsion de huit familles. Celles-ci plaident l’antériorité de leur occupation. “Nos ancêtres se sont installés ici il y a plus de 500 ans, donc bien avant 1971 quand ont été accordés les titres de propriété dont se targuent les propriétaires”, clame leur représentant Niran Yangpan qui évoque des photographies prises à l’occasion d’une visite royale en 1959 pour appuyer ses dires. Sa ligne de défense repose aussi la tradition orale transmise par les anciens et la présence d’un cimetière.

Piyawat n’est que l’un des six propriétaires qui s’opposent au village et le deuxième à engager une action judiciaire. Une première manche a été remportée par un certain Suthep Mukdee contre deux villageois dont l’expulsion est maintenant suspendue à une procédure d’appel. Ces deux affaires sont d’autant plus cruciales qu’elles pourraient faire jurisprudence.

E.D. (http://www.lepetitjournal.com/bangkok) jeudi 7 mars 2013

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Éric
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MessageSujet: THAÏLANDE • Des nomades des mers échoués à terre   Sam 9 Mar - 8:07

Sédentarisés depuis le tsunami de 2004, les Mokens perdent peu à peu leurs traditions. Les aînés se vendent sur les bateaux de pêcheUn bateau de la communauté des Mokens échoué à terre

Enfant, Liya Pramongkit vivait comme une nomade à bord d’embarcations appelées kabang. Cette sage-femme à la peau aussi brune et ridée qu’une noix fait désormais figure d’ancêtre et de détentrice des savoirs ancestraux de sa communauté, les Mokens. Les habitations flottantes caractéristiques de ce peuple de nomades des mers du sud de la Thaïlande étaient fabriquées à la main et construites à partir d’immenses arbres débités en lattes et reliés par des lianes. Liya se souvient que toutes les parties du bateau symbolisaient des éléments du corps humain. On les désignait par des termes comme “les côtes” ou “l’estomac”. Tout autour vivaient les esprits de la mer. Des familles entières pouvaient habiter pendant des mois sur un kabang, dont le toit en paille les protégeait – partiellement – des aléas climatiques.

Dévastation

Aujourd’hui, la vieil­le Liya chante une berceuse à la mélodie entêtante, qui parle d’enfants affamés. Alors que leur mode de vie traditionnel est de plus en plus menacé, un certain nombre de jeunes Mokens ont été emportés par la maladie et la malnutrition. Le tsunami dévastateur du 26 décembre 2004 [provoqué par un séisme de forte magnitude en Indonésie : plus de 200 000 personnes ont été tuées dans la région et le sud de la Thaïlande a été dévasté] et l’épuisement des réserves de pêche expliquent la dégradation de leurs conditions de vie. La création de parcs maritimes et de zones touristiques de part et d’autre de la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, en limitant les déplacements de ces nomades, contribue également à la fragilisation de leur mode de vie.


“J’ai aidé à mettre au monde tous les enfants que vous voyez ici, explique Liya, qui pense avoir presque 70 ans. S’ils font des études, ils auront un bel avenir. Avant, les enfants mokens n’allaient pas à l’école. Mais, aujourd’hui encore, les filles enfantent vers l’âge de 12 ou 13 ans. Beaucoup de femmes ont l’air plus âgées qu’elles ne le sont en réalité.” Le clan de Liya est l’un des derniers groupes de nomades des mers à continuer à parler leur langue maternelle sur le territoire thaïlandais. Leurs traditions, toutefois, sont en voie de disparition.

Au lieu de sillonner la mer d’Andaman en se dirigeant grâce aux étoiles et aux courants, ce groupe formé d’une centaine de personnes s’accroche à la petite île de Koh Lao, située à quarante minutes en bateau à moteur de Ranong. Depuis la destruction de leurs bateaux par le tsunami, les Mokens n’ont d’autre choix que de se faire employer comme membres d’équipage sur les flottilles de navires de pêche commerciaux qui partent du port de Ranong. Les femmes passent leurs journées dans des masures sur pilotis entre les cartes, le jeu et l’alcool. Il y a des chiens partout et une marée fétide de sacs plastiques et d’autres ordures a envahi les allées entre les maisons délabrées. Il n’est pas facile pour ces anciens nomades, au mode de vie traditionnel économe en déchets, d’adopter de nouvelles habitudes.


Le désastre de décembre 2004 n’a pas seulement détruit les embarcations. Il a également attiré des groupes chrétiens avides de convertir de nouvelles âmes parmi ce peuple jusque-là ignoré par les missionnaires. Certains n’ont pas hésité à leur affirmer qu’il faudrait “prier Dieu” pour recevoir des vêtements, des bateaux et de la nourriture. Il y a quatre ans, les anciens furent soulagés de voir arriver le Catholic Mercy Centre, actif dans les bidonvilles de Klong Toey à Bangkok et qui a fait preuve d’une approche plus adaptée en les dotant d’une école, d’une nourriture plus saine et de soins médicaux. “Il y a toujours un lendemain, n’est-ce pas ? déclare le père Joe Maier, responsable de l’organisation. Si nous arrivons à leur faire garder leur langue, leur culture, leur foi dans les esprits de la mer et leur grand respect pour les océans, il y a de l’espoir.”

Le village possède une modeste épicerie tenue par Nawanit Jampit, une Thaïlandaise de 47 ans native de Koh Lao. Elle explique qu’une bonne partie de l’aide officielle versée après le tsunami était inadaptée ou a été détournée par la corruption. Ne pouvant utiliser les bateaux en métal qu’ils avaient reçus des autorités, les Mokens les vendirent rapidement. “Le gouvernement donne parfois des aides, mais elles fondent comme neige au soleil, poursuit-elle. Ceux qui soutiennent la communauté le font dans le seul but de prendre des photos pour leur site Internet.”

A Ranong, des fortunes se bâtissent sur les produits de la mer. Des méduses aux calmars, en passant par les crustacés, le secteur est florissant. Ces denrées peuvent atterrir dans des restaurants chics de Taïwan, de Corée, de Singapour ou de Hong Kong, où elles sont vendues à des prix équivalant à de longues semaines de labeur pour les Mokens. Si certains se moquent du mode de vie archaïque des nomades des mers, ils ne se gênent pas pour empocher de généreux profits sur leur dos. Des entrepreneurs chinois, thaïlandais ou indiens financent directement des techniques de pêche à la dynamite qui détruisent les récifs de corail dont dépendent ces habitants des mers.

Plongée

Les Mokens récoltent désormais dans les eaux claires des profondeurs des concombres de mer, appelés trepang. Le plongeur respire alors simplement grâce à un tuyau d’arrivée d’air relié à son masque de plongée. Cette pratique, qui se répand depuis peu en dehors de Koh Lao, fait des victimes : certains se noient, d’autres subissent des accidents de décompression et se retrouvent handicapés à vie.


Des dizaines de milliers de nomades des mers, surnommés Badjau ou Orang Laot, vivent en Asie du Sud-Est – notamment en Malaisie, en Indonésie et aux Philippines. Si leur mode de vie présente des similitudes, les différences ethniques et linguistiques sont considérables. On estime généralement qu’ils ont quitté la Chine continentale il y a plusieurs milliers d’années avant de s’installer durablement autour du détroit de Malacca et de la mer d’Andaman.

La perte de leur identité culturelle est un problème commun à ces communautés même s’il reste quelques zones, notamment dans les îles Mergui, au large du littoral du sud de la Birmanie, où les nomades conservent l’essentiel de leurs traditions. L’ingéniosité et la capacité d’adaptation leur ont permis – jusqu’à présent – de sauver leur culture, mais les développements récents n’incitent guère à l’optimisme.

Les jeunes Mokens ont longtemps été réputés pour leur capacité à voir sous l’eau sans masque et à attraper des animaux marins, même de petite taille. Bien qu’ils en soient encore capables dans certains endroits, ce savoir-faire est néanmoins sur le déclin. Les adultes, eux, étaient renommés pour leur capacité à marcher sous l’eau, sans poids, pendant plusieurs minutes à la manière de chasseurs sous-marins équipés de harpons artisanaux.

L’ironie du sort veut qu’aujourd’hui ce soient des bénévoles étrangers qui apprennent aux enfants à nager sur Koh Lao. “Nous avons besoin de gens pour nous aider à retrouver nos traditions et à les transmettre, estime Liya. Je ne me rappelle pas bien toutes les vieilles histoires même si je sais qu’il est important de respecter les anciens et de demander la permission avant de poser le pied sur le bateau de quelqu’un d’autre.” Déplorant la disparition des grands esprits de la mer, elle soupire : “Nous n’avons plus de chamans aujourd’hui.”

source : Bangkok Post |Craig Skehan |22 novembre 2012

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« C’est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde. »
de Boris Vian
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